By Gretchen Frances Bennett

Working with Tin-glazed earthenware, Terrell Lozada gives this established and historied medium a deep read, as she pulls it into a contemporary context. After the tradition of the medium, she bridges the useful and the decorative, as these alchemize into a third thing, something else, as she renders her works in the medium’s typically naturalistic style.

If at first glance, Tin-glaze appears to be a niche category, the viewer is, in the next moment, dazzled by the artist’s recognition, expansion, and deepening of this material and its processes, as she points it towards utility, grace, decoration, and high art at once, making no distinction between these. The something else she brings is that the strength of the work lies in the fact that no one read or assigned meaning is the final meaning. The work forms an intricate suspension between being historical icon, contemporary craft object, re-presented artifact, and discrete and fine art object.

Through this body of work, the viewer is given a post-conceptual understanding of an art object, or of an object in general. No one piece exists on its own but is in conversation with multiple texts and executions of the material, through time. Lozada transmits an understanding of the various distributions and processes of Tin-glaze and its history, as she flows medium, text and image evenly between possible categories. The work accretes to become a modern key to a both recognizable and rarified language. A miniature frieze transposed with care onto a platter’s familiar form reminds the viewer of their place in daily life, while elevating their senses into the realm of luxury, as new language forms piece by piece.  

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Travaillant avec la faïence stannifère, Terrell Lozada donne à ce moyen établi et historique une lecture approfondie, en l’inscrivant dans un contexte contemporain. Après la tradition de ce moyen, elle lance un pont entre l’utile et le décoratif, qui se métamorphose en une troisième chose, quelque chose d’autre, alors qu’elle rend ses œuvres dans le style typiquement naturaliste de ce média.

Si, à première vue, faïence stannifère semble être une catégorie de niche, le spectateur est, dans l’instant qui suit, ébloui par la reconnaissance, l’expansion et l’approfondissement de ce matériau et de ses procédés par l’artiste, qui l’oriente à la fois vers l’utilité, la grâce, la décoration et le grand art, sans faire de distinction entre les deux. Elle ajoute que la force de l’œuvre réside dans le fait qu’aucune lecture ou signification assignée soit la signification finale. L’œuvre forme une suspension complexe entre l’icône historique, l’objet artisanal contemporain, l’artefact re-présenté et l’objet d’art discret et raffiné. Cet ensemble d’œuvres permet au spectateur de comprendre de manière post-conceptuelle ce qu’est un objet d’art ou un objet en général. Aucune œuvre n’existe en elle-même, mais elle est en conversation avec de multiples textes et exécutions du matériau, à travers le temps. Lozada transmet une compréhension des différentes distributions et processus de faïence stannifère et de son histoire, alors qu’elle fait circuler le média, le texte et l’image de manière égale entre les catégories disponibles. L’œuvre s’accroît pour devenir une clé moderne d’un langage à la fois reconnaissable et raréfié. Une frise miniature transposée avec soin sur la forme